•  



    Une femme et son fils étaient paresseusement assis dans le jardin de leur maison de Chapam, en Grande-Bretagne. Le calme et la quiétude régnaient tout autour d'eux, et absolument rien ne laissait présager ce qui se produirait sous peu et qui transformerait à jamais leur existence. Le fils se leva brusquement en s'exclamant : « Maman, c'est Ellen ! ». Ils éprouvèrent une surprise aussi immense que compréhensible, car la jeune fille avait été envoyée pour quelque temps chez son oncle et sa tante, à Brighton, afin d'oublier une histoire d'amour que ses parents désapprouvaient. Bien que l'éloignement forcé de sa famille et de l'être aimé la fît beaucoup souffrir, la nostalgie ne justifiait pas un tel acte de désobéissance qui préoccupa énormément la mère.
    Elle pria par conséquent son fils de conduire immédiatement sa sœur à la maison et de ne rien dire à leur père. Le jeune homme s'était cependant, juste ce jour-là, foulé la cheville à la suite d'une chute de cheval, si bien qu'il ne parvenait pas à marcher. La mère se mit donc en quête de son autre fille et lui ordonna de rejoindre sa sœur.
    La jeune Mary s'élança sur le sentier, vola littéralement jusqu 'à la grille et appela sa sœur à grands cris en l'invitant à rentrer tout de suite chez elle. Non seulement Ellen ne répondit pas, mais elle fit volte-face et s'engagea sur un chemin qui s'éloignait de la maison. Mary courut derrière elle, la rattrapa, la saisit par un bras en lui demandant, d'un ton inquiet, où elle comptait ainsi se rendre. Les mots expirèrent néanmoins sur ses lèvres quand elle s'aperçut qu 'elle n 'arrivait pas à serrer le bras de sa sœur : sa main sembla traverser directement la chair et les os sans rencontrer la moindre résistance. En proie à la plus vive terreur, Mary retourna près de sa mère et lui raconta tout. Lady Jane en parla immédiatement à son mari, en lui faisant également part de son pressentiment que quelque chose de grave était arrivé à leur fille aînée. Ces sombres pensées furent malheureusement confirmées le lendemain. La veille au soir, au moment précis où sa famille l'avait vue dans le jardin, Ellen s'était jetée dans la mer et s'était noyée.


    votre commentaire
  • Certaines constructions anciennes laissent apparaître des visages sur les murs ou parfois sur les sols.
    En août 1971, à Belmaz de la Moradela (Andalousie -Espagne) dans la maison de Maria Pereira, apparaît l'effigie d'une tête de femme aux yeux en amande, coiffée en bandeaux. Le mur fut recouvert d'un mortier d'environ trois centimètres d'épaisseur, ce qui n'empêcha pas la réapparition progressive d'une tête de vieillard qui disparut ensuite. Des fouilles mirent à jour des ossements à 2 m 60 de profondeur, sous la maison.

    Rien ne se produisit jusqu'en novembre 1971 où le même visage de femme réapparut, avec une expression de douleur et d'horreur, accompagné de dessins de visages miniatures. Tout s'effaça ensuite.


    La maison voisine avait été le siège de phénomènes paranormaux : raps, PK avec déplacements d'objets....


    Les hypothèses actuellement émises sur ces apparitions de portraits sont de deux types : enregistrement magnétique ou distorsion du temps, mais aucune explication n'est satisfaisante.


    La matière inerte serait capable d'enregistrer l'image de certaines personnes ou des événements ayant lieu dans le passé en cet endroit et qu'elle pourrait restituer par un processus exceptionnel dont on ne connaît pas le mécanisme !


    Des " trains d'ondes " issus de la pensée, lors de circonstances particulièrement dramatiques, n'auraient pas pu se propager normalement dans l'espace-temps et se seraient trouvés enfermés dans un " noeud du temps "


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique